Trop souvent m'a emportée
Vers cette destructive marrée
Je me suis perdue
En ce monde auquel j'ai cru
Bientôt je ne serai plus
Dans se monde, de sens, dépourvu
À douze j'y ai songé
Mais une peur m'a terrassé
À quinze je vais y remédier
Au diable cette angoisse qui m'a paralysée
Monde de l'horreur
Car il est l'heure
De mettre un terme
À cette vie terne
Un couteau j'ai approché
De cette veine bleuté
Qui essaie de fuir sa destiné
Celle d'être tranché
Que mon sang
À flot déversant
Sur un tapis grisonnant
Deviennent d'un rouge flamboyant
Je me retrouve de l'autre coté
Celui que j'ai toujours désiré
Celui que je ne peut que me délecter
Celui qui ma tant appeler
Lumière fatale
Grande finale
Noir totale
C'est marginal
Comme mon être fut
Entièrement dépourvu
De tout sens de la raison
Délaisser a une complète aliénation
J�ai tout de même appris
Certaines fantaisies
Durant ma courte vie
Celle des menteries
Les contes qui nous suivent
Depuis toujours, qui inspirent
Ne sont pas véridique
Ils sont fatidique.
Je croyais en cette histoire
De la boîte de Pandore
Qu'un jour l'espoir
Viendrait me faire grâce de son savoir.
Jamais il n'est apparu
Toujours me laissant nu
Devant un monde tragique
Sans aucune joyeuse fabrique.
